Les pièges à éviter lors d’une liposuccion abdominale

liposuccion abdominale en Tunisie

La Liposculpture, la liposuccion, la lipoaspiration sont tous des termes qui désignent les interventions qui permettent l’élimination des amas graisseux. Comme toute autre chirurgie esthétique, avant d’être exécuté, la liposuccion nécessite une évaluation précise de l’état de santé et de mode de vie du patient.

Certaines maladies, représentent une contre-indication absolue à l’intervention de la liposuccion telles que les maladies cardiovasculaires graves, l’insuffisance rénale ou problèmes du foie, le diabète, …

La patiente doit arrêter la prise de pilules d’hormones  au moins un mois avant l’intervention et de ne plus prendre de l’aspirine pendant 20 jours avant l’intervention et ce parce que ce type de médicament diminue la agrégation plaquettaire facilite le saignement. Les facteurs tels que l’âge et les problèmes respiratoires, ainsi que les précédents épisodes d’épilepsie infantile doivent être évalués avec soin avant de prendre la décision de s’opérer.

La lidocaïne est souvent utilisé comme un anesthésique local lors de la liposuccion, en cas d’un mauvais dosage, il peut avoir lieu une réaction toxique, qui se manifeste par des signes tels que : l’agitation, la somnolence, des bourdonnements d’oreille , troubles de parole …

Chaque fois que le corps est incisé ou perforé, les bactéries peuvent entrer et causer une infection.
Les infections cutanées après la liposuccion sont rares, mais possibles. Dans certains cas, ceux – ci peuvent être graves, comme dans les cas de fasciite nécrosante ou le syndrome de choc toxique . Votre médecin peut vous prescrire un antibiotique à prendre avant et après la chirurgie afin de vous prévenir de toute infection possible
Au cours de la liposuccion assistée par ultrasons, la chaleur de la sonde peut causer des blessures à la peau ou des tissus plus profonds.
Dans tous les cas le patient doit obligatoirement passer par des bilans et de tests cardio-vasculaires afin que son médecin puisse avoir une idée sur l’état de santé du patient et évaluer par conséquence  les risques possibles.